Georges Véréda "à la cheville" de son établi

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Georges Véréda NV Joailliers

Georges Véréda

[dropcap2]E[/dropcap2]n 1974, à l’âge de 18 ans, j’entre comme apprenti dans la bijouterie familiale, située rue du Taur à Toulouse. Deux ans plus tard, j’obtiens haut la main mon CAP Bijoutier Joaillier (facile, étant tombé dedans tout petit). Déjà 15 ans ont passé, et c’est le départ à la retraite de mon père. Il m’a appris toutes les ficelles du métier (ou presque) et je suis prêt a reprendre les rênes de la boutique. En 1998, toujours amoureux de la création et de la fabrication de bijoux mais fatigué par le commerce de détail, je vends la boutique familiale, créé une nouvelle société (la SARL OR et PASSIONS) et ouvre un atelier avec un associé détaillant, au 65 rue de la Colombette. C’est dans cet atelier que je rencontre Julien, un jeune sertisseur installé depuis peu à Toulouse qui a fait ses armes à Paris. D’une collaboration professionnellement assidue naît une solide amitié, si bien qu’en 2008, alors que nous ne sommes pas encore associés, nous nous installons ensemble dans un local assez grand pour nous deux, avec un espace pour exposer nos créations. Six mois plus tard, Julien liquide sa société et rachète les parts de mon associé. Quatre années ont passé ; les vitrines sont remplies de nos créations, mais la rue de la Colombette est devenue trop petite pour nous. Nous travaillons bien à façon, mais le rêve serait de se rapprocher du centre ville. Par hasard, par chance, le rêve se trouve à notre portée : une petite boutique de chaussures pour enfants, ‘’ Petits petons ‘’, est à vendre au 7, rue Alsace-Lorraine. Six mois de travaux plus tard (au lieu d’un seul), d’ennuis, de problèmes mais aussi et surtout de belles rencontres, nous sommes le mardi 4 septembre 2012, il est 10h du matin et nous ouvrons enfin l’écrin dans lequel se trouve un rêve devenu réalité. Voilà la jolie histoire qui, je l’espère, ne fait que commencer.

A suivre…

Georges Véréda[/quote]

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Julien Nozière

Julien Nozière

[dropcap2]T[/dropcap2]oujours plus attiré par ce que je pouvais faire concrètement avec mon imagination et mes dix doigts, je quitte l’enseignement général dispensé par l’Education Nationale vers l’âge de 16 ans pour intégrer la prestigieuse école de bijouterie joaillerie de la rue du Louvre (HBJO) à Paris ; en parallèle, je suis les cours de l’Institut National de Gemmologie.

Quatre ans plus tard, titulaire d’un CAP Bijouterie, d’un CAP Joaillerie, d’un Brevet des Métiers d’Arts en joaillerie et d’un diplôme de gemmologie, je commence à travailler dans un atelier (SHC) chargé de la réalisation d’objets de luxe pour Cartier (lunettes, briquets, stylos, etc). Durant trois années, je découvre et j’apprends ce qu’est le très haut niveau en matière de joaillerie et j’en profite pour apprendre les différentes techniques de sertissage auprès de Mr David Barbier (sertisseur et Meilleur Ouvrier de France). Fort de cette expérience, je découvre les joies de l’angoisse et de l’incertitude en m’installant à mon compte à Toulouse comme sertisseur en joaillerie. A l’été 2005, Georges devient un de mes tout premiers clients. Contrairement à beaucoup d’autres, il prête toujours une oreille attentive et ne cherche pas à m’exploiter à tout prix. De là, notre collaboration se transforme en amitié : deux ans plus tard, nous devenons associés et, dès lors, développons l’entreprise SARL Or et Passions (10, rue de la Colombette), qu’il avait créée quelques années auparavant.

Quatre années ont passé ; les vitrines sont remplies de nos créations, mais la rue de la Colombette est devenue trop petite pour nous. Nous travaillons bien à façon,  mais le rêve serait de se rapprocher du centre ville. Par hasard, par chance, le rêve se trouve à notre portée : une petite boutique de chaussures pour enfants, ‘’ Petits petons ‘’, est à vendre au 7, rue Alsace-Lorraine. Six mois de travaux plus tard (au lieu d’un seul), d’ennuis, de problèmes mais aussi et surtout de belles rencontres, nous sommes le mardi 4 septembre 2012, il est 10h du matin et nous ouvrons enfin l’écrin dans lequel se trouve un rêve devenu réalité.

Si aujourd’hui vous pouvez lire ces quelques lignes, cela me conforte dans l’idée que tout est possible.

Julien Nozière[/quote]